Souvent dévalorisé, fréquemment décrié, rarement recommandé, l’apprentissage pâtit d’une réputation peu engageante. Pourtant de nombreux métiers et secteurs d’activités embauchent des apprentis dans le but de les former et bien souvent de les garder en contrat fixe par la suite. Cette voie apporte de réelles perspectives de carrières et une assurance contre le chômage. Petit récapitulatif donc des points législatifs en la matière.
Vous souhaitez intégrer un apprentissage ? Première étape alors, passer par un conseiller du Service d’Orientation professionnelle de l’Administration de l’Emploi qui vous orientera vers un métier et sur les aptitudes requises pour celui-ci. De l’artisanat (maçon, mécanicien, coiffeur, boulanger, charcutier, etc.) en passant par l’horeca (cuisinier, serveur, etc.), le secteur industriel (électronicien, mécanicien de maintenance, informaticien, etc.) et le secteur commercial (vendeur, agent de voyage, employé administratif, magasinier, etc.), la palette de métier est vaste et couvre de nombreux secteurs et activités. Une fois le choix du métier établi, le candidat sera alors inscrit sur une liste d’aptitude que les patrons pourront consulter à leur guise. Il est, bien sûr également possible de postuler spontanément auprès des entreprises, tout comme les entreprises ont le choix de rechercher leurs apprentis par une tout autre voie que celle de cette liste d’aptitude.

